Ethiopie (2019) – 1/2

L’Ethiopie est un pays que je rêve de découvrir depuis des années. C’est chose faite.

Cette découverte va passer par Addis Ababa, un avion jusqu’à Bahir Dar, les hauts plateaux du Simien, Gondar, Aksum, le Danakil, Mekelle et Lalibela.

ADDIS ABABA

Pour être honnête Addis Abeba (en français) ou Addis Ababa est une grande ville sans vraiment de charme ni grand intérêt.

Une journée et demi suffit donc largement.

Point d’orgue, le musée national

Bâtiment dans son jus.

Dans le jardin qui l’entoure une statue de Selassie.

Nous voilà à l’intérieur du musée.

On y trouve un peu de tout, mais l’intérêt c’est Lucie. Historiquement le squelette découvert qui fait d’elle le plus ancien homo sapiens.

Dans ce musée, nous avons aussi les personnages historiques tels..

Haile Selassie, dernier empereur d’Ethiopie. Il est aussi à l’origine du mythe en Jamaique où lors de son passage dans l’ile, la pluie si longtemps attendue se mit à tomber. Les Rasta considère l’Ethiopie comme une terre d’émigration.

ensuite, Menelik qui fut également un empereur.

Ensuite un personnage mythique : la reine Saba qui dit-on a vécu 1000 ans avant Jésus Christ.

La ville grouille de vie, des marchés.

Des Tuk Tuk tout terrain, indispensables pour se déplacer.

L’occasion d’aller déjeuner dans le plus vieil hôtel de la ville…

…pour y tester la bière locale.

et de goûter l’injera (galette) avec de la viande de mouton.

En s’éloignant un peu du chaos de la ville, on prend un peu de hauteur sur la colline Entoto. On a une vue exceptionnelle sur la ville.

On y rencontre des gens simples qui vendent des objets faits main.

La ville est en chantier. De nombreux immeubles sont en construction.

Pour rester dans le local, à nouveau l’injera et de la viande. Petite subtilité : on mange sans couverts avec la main droite.


BAHER DAR


Les distances étant longues, on ira à Baher Dar en avion.

A l’aéroport : « Ethiopia : land of origins »

Le vol de 45 minutes se fera à bord d’un Bombardier Q400.

Survol du lac Tana, le plus grand lac d’Ethiopie, le réservoir d’eau du pays. Le nil bleu y prend sa source.

Sur la route, on découvre la ruralité en ville. Les animaux sont partout.

Direction les chutes du lac Tana. Sur la route, on croise ça et là des gens.

Certains marchant des heures.

Je suis surpris par les constructions des maisons. Tout est dans un cadre enchanteur.

Avant d’arriver aux chutes, on traverse un pont construit par les portugais.

Après quelques minutes de balade, on aperçoit les chutes.

Les chutes se méritent. Il va falloir donc traverser un pont suspendu

On est prêt, on y va.

Et les voilà! le débit est un peu faible,mais la magie est là.

On se sent petit en dessous 🙂

Les chutes restent pour moi un élément naturel toujours majestueux.

Autre découverte du pays, le « Khat ». C’est un arbuste originaire du pays, il est exporté mais dont l’utilisation est interdite en France.

Les feuilles se mâchent telles les feuilles de coca en amérique latine.

Notre navette pour traverser le fleuve est en approche.

Retour à Baher Dar. La ville est plutôt jolie. De larges trottoirs et très verte.

Le déjeuner local : poisson frit. délicieux

Rituel éthiopien : le café servit après le repas de façon traditionnelle.

Direction maintenant le lac Tana. Le lac Tana occupe une surface impressionnante et fait de l’Ethiopie le réservoir d’eau de l’Afrique. Nous utilisons cette barque pour y naviguer.

La traversée dure environ 30 minutes. On va à la découverte d’églises.

Première surprise : elle est ronde.

A l’intérieur des peintures et fresques

L’occasion de rencontrer le maître des lieux

Mais que vois-je? un tambour! mais qu’est-qu’il est lourd 🙂

Point de cloche, ici on cogne sur une pierre.

En Ethiopie est né le café. Il est donc partout.

Après ces visites, retour sur la terre ferme avec le coucher de soleil en prime.

On reprend la route et une halte au bar local s’impose.

Une bière locale.

Sur la route, une halte dans un village solidaire.

Le principe est que l’argent récolté sert à tous. On y trouve une école, une bibliothèque, un centre pour personnes âgées.

Tout au long du séjour, sur la route, des paysages sublimes.

Ici le doigt de Dieu.

En Septembre, on est à la fin de la période des pluies. Ce vert à perte de vue est vraiment apaisant.


GONDAR


C’est une ville assez originale car centrée sur ses palais et chateaux. Le roi Fasilidades y avait fait sa capitale.

C’est un ensemble complexe de plusieurs châteaux indépendants ou imbriqués.

Un peu plus loin, autre curiosité, les Bains de Fasilidades

Ce bassin est rempli d’eau et le lieu incontournable pour assister à Timkat (Épiphanie orthodoxe en janvier).

Dans le parc attenant, on trouve des fromagers impressionnants. On se sent humble devant cet arbre majestueux.

Les églises font partie de l’histoire du pays. Je découvrirais pas mal au cours du séjour.

Ici l’église de la Trinité

Cette fois-ci elle est rectangulaire. Toujours le même principe : 3 niveaux d’accès à l’intérieur : Premier pour tout le monde (on enlève les chaussures) un second niveau pour les fidèles et le dernier niveau qui est le saint des saints accessibles aux prêtres avec une copie de l’arche de l’alliance.

Ici une porte en forme de…lion. J’avoue qu’il faut vraiment se projeter pour l’imaginer 🙂

L’Éthiopie se sont les rencontres. Ici avec un prêtre au détour du déjeuner.

Il est temps de reprendre la route. Il pleut donc nous ne pourrons pas voir les derniers Falasha (juif d’Éthiopie). La plupart ont migré en Israël.

On verra de loin donc le mode de vie séculaire et les habitations de ceux qui sont encore dans le pays.

Le soir, on teste un vin rouge d’Ethiopie, très bon.


PARC SIMIEN


Sur la route assez agréable, encore des paysages verdoyants, apaisants.

Il est temps d’aller au parc Simien. Il est inscrit à l’UNESCO.

Notre lodge (magnifique) se situe à 3260m.

A cette altitude, il fait un peu froid le soir. Donc un feu de cheminée est plus que bienvenu.

Ici on trouve des babouins Geladas.

Ils ont en grand nombre et visiblement habitués à la présence humaine.

Sur ces hauts plateaux, le spectacle est sublime. A condition d’avoir la météo favorable. Et disons que le brouillard n’a pas aidé

Mais par moment un peu de dégagement et on découvre des sommets verdoyants impressionnants.

Comme on est jamais trop prudent, un garde armé nous accompagne 🙂

Sur la route, les transports en commun sont parfois un peu chargés.

Nous voyons donc des paysages singuliers comme ces 3 étranges montagnes : une ronde, une plate et une « pyramide ».

Des montagnes encore avec des formes atypiques.

Ici notre bus au repos 🙂

Sur notre route pas mal de cascades et chutes.

Des cimes rocheuses.

Et encore et toujours ce vert.

Et aussi des fleurs.

Prendre la route permet de voir des scènes de vie. La rivière est un lieu de vie. Les gens s’y retrouvent, lavent les vêtements, s’y baignent.

Je ne pensais pas trouver en Ethiopie des baobabs. Celui-ci aussi impressionnant en bas duquel la classe est dispensée.


C’est la fin de cette première partie… la suite dans le second article.


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