Equateur – Partie 1 (2018)

L’aventure en Equateur fût riche et intense. Pour que la lecture soit plus fluide, j’ai découpé en 2 parties de différentes sections. L’ordre chronologique n’y est pas forcément, mais toute l’aventure elle y est.

L’Equateur, ce pays peu connu de l’Amérique latine. Mon séjour va me mener de Quito à Cuenca en passant par la cordillère et l’Amazonie.

La devise du pays :

Et c’est peu dire qu’il fait attention à son environnement et tente de protéger la nature.


La découverte de l’Equateur commence par la capitale : Quito.

Arrivée à l’aéroport

Direction la vieille ville perchée à 2800 mètres.

Sur la place qui ressemble fortement à d’autres places d’amérique latine, des pigeons font le spectacle.

Il est temps de découvrir la ville. La vieille ville coloniale, colorée.

Il fait un peu chaud, pourquoi pas goûter à la bière locale. Plutôt bonne.

Quito la nuit est peu animée,mais les maisons coloniales ajoutent au charme.

Dans les rues, on est attiré par les boutiques bien achalandées en sucreries.

La ville est haute, mais il faut prendre de la hauteur pour avoir un panorama à 360°.

Avec les hauts sommets aux alentours.

On constate aussi la densité de la ville.

Encore plus haut la vierge domine la ville

Poursuite de la visite pour découvrir les rues.

Une vendeuse de journaux en attente.

Les transports en public sont des bus avec des stations fermées pour y accéder.

Dans les rues, on tombe sur une palette de chocolats, l’Equateur étant un gros producteur.

Egalement des promotions sur les œufs.

Quito en plus de l’altitude, souffre d’un engorgement chronique. Un métro est en cours de construction pour réduire la portée des voitures.

On trouve aussi dans les rues de cireurs.

La ville compte beaucoup d’églises. La plus connue : l’église de la compagnie.

On ne peut pas faire de photo à l’intérieur, mais l’or est partout. On le ferait fondre, cela pourrait aider pas mal de monde dans le besoin.

La porte d’entrée donne déjà un avant goût.

Pres du palais présidentiel,

on trouve la place de l’indépendance.


Pêle-mêle des paysages et des habitants hors du commun.

Les vendeurs sur les places.

Des boissons et produits locaux.

 

Le repas pris sur le pouce.

Des personnages hors du temps.

Mais le meilleur : la tequila équatorienne

Avec un hippocampe pour donner du goût 🙂


CUENCA

Cuenca ou la ville coloniale d’Amérique du sud.

Des bâtiments colorés.

Classés car Cuenca est classé au patrimoine mondial de l’UNESCO.

Il y a même un tramway.

Encore une fois, comme dans tout le pays, des églises.

Autre aspect classique dans ce type de ville, la place principale, est entourée des monuments les plus importants : les églises

A l’intérieur des dorures

et dehors des bondieuseries.

En contournant, on découvre sous un autre aspect avec un patio.

Mais aussi la place centrale

Des habitants profitant du cadre

Autre lieu important le marché.

On y trouve de tout : fruits, légumes, viandes, poissons, épices…etc

 

Sinon, on trouve aussi les petites boutiques.


LES EGLISES

L’Equateur est un pays à majorité chrétienne et de nombreuses églises ou chapelles  jalonnent le pays.

On en trouve sur la route

Et celle qui a sans doutes le plus d’attrait est la première église d’Equateur construite en 1534.

Un hommage à la vierge de Balbarena.


LES ANDES

L’Equateur est l’occasion pour moi d’aller plus haut! mon record date de Bogotá en Colombie : 3127 mètres.

Premier recors pulvérisé : 4069 mètres. Un peu de mal à respirer mais content d’être aussi haut.

Il y a de nombreux sommets. Mais un est vraiment exceptionnel : le Chimborazo.

A ses pieds paissent tranquillement des alpagas.

Le Chimborazo culmine à plus de 6300 mètres.

A cette altitude les animaux se font rares, mais on peut rencontrer un renard.

Le lieu est une réserve et je franchis un nouveau cap : 4386 mètres. La respiration se fait de plus en plus difficile.

Mais on va plus haut! Objectif atteindre les 5000 mètres. Le départ s’effectue à 4800 mètres.

Un petit dénivelé de 200 mètres

La respiration se fait de plus en plus difficile. L’occasion de faire une pause, admirer le paysage et reprendre un peu de souffle.

Après 1h d’effort, presque en hypoglycémie, me voilà à 5000 mètres. Plus haut que le mont Blanc!

Un arrêt « reprise de souffle » pour redescendre.

Le long du parcours, on découvre d’autres sommets à plus de 4000 mètres.

Parfois de sentiment incroyable d’être au dessus des nuages.

Autre spécificité des lagunes

Il y en a beaucoup. L’occasion de faire des randonnées autour, tutoyant les sommets.


PEGUCHE

C’est une petite bourgade dans laquelle l’attraction est la cascade.

Une cascade sympathique mais pas forcément exceptionnelle.

 

Comme un peu partout on trouve des cadrans solaires.


OTAVALO

Cette bourgade bien tranquille, semble bien peu inanimée.

Je n’ai pas pu vérifier la renommée de son marché. Pas le bon jour ni la bonne heure.


BAÑOS

Cette ville thermale est réputée dans le pays.

On a le choix entre des piscine modernes

Ou un peu plus traditionnelles.

Le lieu est également connu pour sa cascade.

 

Les visiteurs en profite pour remplir leurs bouteilles, se baigner. Le site est visité de jour comme de nuit.

Il y a même des lavoirs

La ville est également connue pour son église

avec son patio comme les haciendas.


PAILON DEL DIABLO

Non loin de Baños, on peut visiter « el pailon del diablo » (ou chaudron du diable).

Sur le parking, l’ambiance est garantie avec ces transports collectifs haut en couleur et fort bruyants, la musique à fond pour obtenir plus de clients.

La cascade prend sa source de la rivière.

De nombreux habitants viennent s’y baigner malgré la force du débit.

Une marche de quelques minutes et on distingue la cascade.

Mais pour pouvoir l’admirer, il va falloir emprunter un pont suspendu mobile.

Une vraie expérience car on est ballotté par le vent et la pluie qui est venue s’en mêler. Mais je m’accroche.

Le premier pont traversé, il me faut emprunter le second pour me rapprocher de la cascade. C’est un peu plus facile.

Puis on découvre la cascade. Elle est haute et le débit très puissant.

Maintenant il va falloir remonter et emprunter de nouveau les deux ponts.


SAN CLEMENTE

Etape importante du séjour, une immersion chez l’habitant.

On se retrouve au bout du monde, sans wifi (rires). Seulement la nature.

Cette immersion permet de dialoguer avec l’habitant.

Il m’explique son cadran qui grâce au soleil lui permet de faire les semences et récoltes.

Il a construit des petites cabanes où s’amusent ses enfants.

Un vrai four à pain

Le soleil se couche, des couleurs magnifiques.

L’occasion d’aller aider en cuisine…

…et se mettre au chaud.

Le logement était sommaire, mais cette vue sur le volcan me laisse sans voix.

Pour le petit déjeuner, fabrication de galettes au maïs.

La table est mise, il est temps de partager le petit déjeuner.

Petit déjeuner avalé, il est temps de s’imprégner de la culture.

De nouveau le cadran solaire

Les tenues traditionnelles

Et puis, mon ami le lama 🙂 Je crois qu’il s’appelle Serge 🙂


La suite dans la Partie 2….

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